Contre les usurpations de plaques d’immatriculation, l’État mise sur l’intelligence artificielle

Afin d’éviter que certains automobilistes reçoivent un PV pour lequel ils ne sont pas responsables, le ministère de l’Intérieur souhaite recourir à une intelligence artificielle capable de vérifier si le modèle de véhicule flashé par un radar automatique correspond à celui inscrit sur la carte grise.

Le secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi, a officiellement accueilli hier la troisième promotion des  » entrepreneurs d’intérêt général. L’idée : confier à des  » experts du numérique » (développeurs, data-scientists, designers…), recrutés en CDD, le soin de relever en dix mois un  » défi identifié par une administration, à l’appui notamment de données publiques. La rémunération se veut alléchante : 4 000 euros net par mois.

Parmi les trente-deux candidats retenus cette année, deux devront s’attaquer à un problème identifié par le ministère de l’Intérieur. L’Agence nationale du traitement automatisé des infractions (ANTAI) voudrait en effet  » développer une intelligence artificielle capable d’associer les clichés réalisés par les radars automatiques  » aux données des immatriculations des véhicules,  » afin de réduire l’envoi d’avis de contraventions aux usagers n’ayant commis aucune infraction.

Plusieurs milliers de PV injustement envoyés à des conducteurs

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