Après un sombre état des lieux, l’Éducation nationale veut rattraper le train du RGPD

Comment protéger les données scolaires personnelles à l’heure du RGPD ? Certaines des mesures préconisées par un rapport d’inspecteurs généraux de l’Éducation nationale vont servir à une longue remise à niveau du ministère à partir de la rentrée 2018.

C’est peu de le dire, ce large état des lieux est précieux puisque depuis le 25 mai, le Règlement général sur la protection des données (RGPD) est entré en application. Le texte s’applique de plein fouet à ce secteur qui concerne des millions de mineurs, sans compter les enseignants et le personnel administratif.

Ce rapport, remis en février, mais pointé que récemment par le site du ministère, souffle le chaud et le froid.

Le chaud, en considérant que l’exploitation des données scolaires présente de sérieux avantages : rêve d’un parcours pédagogique mieux adapté, de nouvelles solutions pour les enseignants ou d’une meilleure connaissance des situations d’apprentissage, sans compter les charmes du  » big data pour améliorer encore la collecte et l’usage de ces informations.

Le froid, lors d’un sombre inventaire s’agissant de la connaissance des lieux de stockage, des règles de sécurisation, des conditions générales d’utilisation, de l’impact des données… Par exemple, les délégations académiques au numérique pour l’éducation (Dane) et les directeurs des systèmes d’information (DSI) ont été  » nombreux à rapporter une grande ignorance de ce que recouvre ce texte pour une large majorité des professeurs, des chefs d’établissement et des pilotes à l’échelle académique ».

 

 

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